mardi 12 juin 2012

Le financement des PME depuis dix ans vs. la branche de la communication globale

A l’occasion da salon Planète PME qui se tiendra le 28 juin prochain, KPMG a réalisé une étude sur l’évolution des PME depuis 10 ans en matière, entre autres, de financement et d’investissement.


Réalisée par KPMG pour la CGPME, cette étude passe à la loupe les leviers de croissance des PME en analysant l’évolution de l’emploi, de l’innovation, de l’export et du financement sur la dernière décennie. Les premiers enseignements de cette enquête montrent une baisse régulière des investissements des petites sociétés depuis 10 ans. En 2005, 70 % des dirigeants déclaraient avoir réaliser un investissement contre 55 % en 2011. Cette diminution a été, d’après KPMG, aggravée par la crise.

Réduction des demandes de financement

Concernant les demandes de financement, même situation.  Depuis 2009, les petits patrons ne cessent de se restreindre dans leurs investissements et leurs demandes de crédit auprès des banques. En mars 2012, près d’un dirigeant sur trois s’autocensure dans l’accès au crédit et constate des mesures de durcissements des banques (frais élevés, montants plus faibles que souhaités,  demandes de garanties supplémentaires, réduction des crédits ou des facilités de trésorerie, augmentation des délais d’attribution).


Des PME qui investissent peu

En France, les PME ne réalisent qu’un quart des investissements de l’ensemble des entreprises : 39 % pour les grandes entreprises, 37 % pour les ETI et 23 % pour les PME. Un manque à gagner important car de nombreuses études montrent que les entreprises qui investissent dans l’export ou l’innovation sont plus solides. D’après KPMG, le modèle gagnant de la compétitivité des petites entreprises passe par une présence à l’international, un développement de l’innovation et des opérations de croissance externe. 70 % des PME considèrent en effet l’innovation et la R&D comme une stratégie clé du développement.

Article des Echos du 11 juin 2012

Nous constatons au travers de "l'économie de la communication globale", une atomisation de la branche de la communication globale composée principalement de TPE-PME. En effet 91% des entreprises réalisent un chiffre d'affaires inférieur à 1M€ et consolident 12.5% du chiffre d'affaires de la branche de la communication globale.

Qu'en est-il pour la branche de la communication globale?

Votre point de vue nous intéresse !!

lundi 11 juin 2012

jeudi 7 juin 2012

Ordre du jour - Intervenants / Rencontre OHM du 5 juillet 2012


Rencontre Plénière du 5 juillet 2012 au Palais du Luxembourg -  salle Boffrand
à partir de 18h30




Comité Stratégique du mois de juin 2012

IMPORTANT : Sylvie Joseph, Directrice Marketing - La Poste Courrier, nous a fait le plaisir de nous rejoindre au sein du Comité Stratégique de l'OHM.

Ordre du jour :

  • Élargissement du Comité stratégique
  • Les nouveaux adhérents
  • Bilan / Actions à fin mai
  • Rencontre plénière du 05 juillet au Palais du Luxembourg
  • Mise à jour de l'étude "l'économie de la communication globale"
  • Les groupes de travail
  • La communication de l'OHM
  • ...

IMPORTANT : prévisions relatives à l’éco-contribution EcoFolio pour 2013


IMPORTANT : prévisions relatives à l’éco-contribution EcoFolio pour 2013



EcoFolio négocie depuis près d’un an avec l’ensemble des acteurs de la filière et les pouvoirs publics les termes de son nouvel agrément (2013-2018).

Les priorités stratégiques fixées par l’Etat pour les années à venir devront notamment intégrer :

- la progression du recyclage des vieux papiers pour atteindre fin 2018 un taux de recyclage de 60% contre 45% actuellement ;

- l’éco-conception des papiers pour en faciliter le recyclage.

Ces objectifs ambitieux impliquent pour l’éco-organisme d’augmenter les dotations financières faites aux collectivités afin de renforcer les dispositifs techniques de collecte, de tri et de traitement des papiers et d’emmener la filière vers de meilleures performances écologiques (politique de prévention et d’éco-conception notamment).

A ce titre, le projet de barèmes remis aux pouvoirs publics par l’éco-organisme en appui de sa stratégie prévoit une hausse du montant de l'éco-contribution de 5 à 6 € par tonne, soit une contribution minimale en 2013 de l’ordre de 45 euros.
Ces financements supplémentaires du service public doivent permettre de recycler davantage tout en impulsant une optimisation de la filière (transition vers des modèles de collecte et de tri rationalisés et moins coûteux). EcoFolio souhaite en effet que ces objectifs environnementaux se conjuguent à une maîtrise des coûts.

A ce stade, la proposition de l’éco-organisme n’a pas été retenue par les pouvoirs publics et les collectivités, celles-ci jugeant les efforts financiers insuffisants.

Nous mettons tout en œuvre pour faire accepter cette proposition de barèmes qui demeure provisoire et pourrait être réévaluée sur demande de nos ministères d’agrément.
Toutefois, nous souhaitions, dès à présent et en complément des messages d’ores et déjà adressés à vos organisations professionnelles, attirer votre attention sur cette hausse afin que vous puissiez en tenir compte dans vos activités.

Nous ne manquerons pas de vous informer dès la clôture des négociations avec l’Etat et les collectivités afin de vous communiquer le montant définitif de l’éco-contribution pour 2013.


Claude MARCHAND
PAGES JAUNES
Président d'Ecofolio
Logo EcoFolio

vendredi 1 juin 2012

Tendances Internet 2012


Mary Meeker vient de mettre en ligne ses « Tendances Internet 2012 », où elle explique que « Nous entrons dans l’âge de l’internet mobile, qui est aussi celui de la monétisation des services en ligne ».
Elle observe qu’en avril, 10 % du trafic internet se faisait via un mobile et qu’aujourd’hui l’ère du mobile produit déjà des revenus. L’an dernier le marché des services mobiles a atteint 12 milliards de dollars dont 71 % provenant des applications. Le géant de cette nouvelle économie est évidemment Apple dont le chiffre d’affaire des « apps » s’est élevé à 4 milliards de dollars en trois ans. Du côté de la publicité, c’est Google, qui avait indiqué atteindre un chiffre d’affaire de 2,5 milliards de dollars sur le mobile pour 2011.
Cependant, certaines entreprises de services en lignes constatent que le revenu moyen par internaute est moins élevé sur le mobile que sur le fixe. Chez Google, l’essor de la publicité mobile ralentit la croissance du chiffre d’affaire, de même pour Facebook dont les revenus publicitaires ont crû de 37 % au premier trimestre, contre 87 % un an plus tôt. Le réseau social compte 488 millions de mobinautes contre 288 millions il y a un an. Mary Meeker reste persuadée que le mobile sera mieux monétisé que l’internet fixe au Etats-Unis d’ici un à trois ans « L’internet fixe a prouvé que les dollars de la publicité suivaient le nombre de visiteurs, cela prend juste du temps ».

Retrouvez l'article des Echos ici