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mercredi 26 février 2014

La communication globale 35,8Mds € de CA, 36 000 entreprises dont 80% de TPE/PME



L’économie de la communication globale : 


L’étude intègre 100% des entreprises de la branche de la communication globale en France soit plus de 35 900 entreprises identifiées et plus de 20 700 entreprises publiantes.

L’étude a été réalisée pour répondre à un double objectifs :
  1. Actualiser le poids économique de la branche de la communication globale, et d’appréhender les grandes évolutions de cette branche pour en renforcer sa lisibilité
  2. Inscrire l’approche économique au cœur des actions de l’Observatoire COM MEDIA

L’économie de la branche de la communication globale en France se décompose en 15 secteurs représentant un chiffre d’affaires consolidé de plus de 35.8Mds € soit 1.8% du PIB français. Pour un nombre d’emplois estimé, selon la méthodologie retenue, de plus de 273 300 emplois soit 0,98% de la population active.

L’étude combine une observation macro-économique et une analyse financière consolidée de chacun des secteurs de la branche de la communication globale en France, ce qui permet de disposer sur la période 2004-2011 et tendances 2012 d’une cartographie exhaustive :
•Des facteurs comportementaux et humain,
•Des typologies d’entreprises,
•Des fondamentaux financiers,
•Des témoignages d’experts.

L’ensemble des analyses permet de mieux comprendre et analyser les enjeux pour tous les acteurs de la branche de la communication globale dans un contexte de crise économique ainsi que de bouleversements liés aux mutations et transformations profondes de certains métiers.

jeudi 20 février 2014

Instaurez une relation objective et quotidienne avec vos banques !

Entrepreneurs, pourquoi une banque vous dit « Non » ?
Ainsi titraient les Echos dans le très intéressant article du professeur Ramzi Benkraiem.
Cette question est très préoccupante pour les chefs d’entreprises  car sans crédit pas d’investissement et sans investissement pas de croissance. Les 41 000 entreprises de la filière communication n’échappent pas à la règle.

Jean-Claude PALU
Senior Advisor (Cabinet Deloitte)
Jean Claude PALU, Senior Advisor chez Deloitte apporte un premier élément de réponse lors de la conférence plénière de présentation de l’étude économique de l’Observatoire COM MEDIA & Altares devant plus de 100 chefs d’entreprises  le 13 février dernier.

« Instaurez une relation objective et quotidienne avec vos banques !»
Vos comptes sont dans la base de données des banques, des assureurs crédit, des fournisseurs d’informations, de vos clients et de vos fournisseurs. Analysez vos performances, points forts et points faibles, objectivez vos raisonnements et  argumentez avec vos banquiers et vos assureurs crédit.

L’Observatoire COM MEDIA a doté ses 150 adhérents et partenaires d’une analyse unique dans son genre de la branche de la communication en France : L’étude de l’économie de la communication globale de l’Observatoire COM MEDIA /ALTARES. Pour la troisième fois sont analysés les chiffres clés des 10 dernières années sur les 15 secteurs de la filière.

Plus de 900 pages de données économiques pour  consolider votre position et entamer un dialogue rationnel avec vos partenaires financiers dans leur langage préféré : les chiffres.

jeudi 16 janvier 2014

701 défaillances dans le secteur de la communication en 2013 en croissance de 5.9%

L'Observatoire COM MEDIA, présent ce jour lors de conférence animé par Thierry Millon responsable des études chez ALTARES sur le bilan des défaillances d'entreprises 2013 et les prespectives 2014.

Quelques chiffres clés : 

  • Plus de 63 000 défaillances d'entreprises en 2013 (+3% vs 2012
  • Plus de 269 000 emplois directement menacés
  • 701 défaillances dans le secteurs de la communication en 2013 en croissance de 5.9% vs. 2012.
Plus d'information sur Les Echos : ici

jeudi 24 octobre 2013

Présentation de l'étude l'économie de la filière courrier en France

Le Club Courrier a réalisé, en partenariat avec L'Observatoire Com Media et Altares, une étude sur l'économie de la filière courrier en France pour la période 2004-2012.

35,8 milliards d'euros de chiffre d'affaires en 2011, soit 1,8% du PIB. L'étude sur l'économie de la filière courrier en France pour la période 2004-2012 (1) révèle que le secteur représente 20 175 entreprises (dont 87% de TPE), 318 900 emplois (1,1% de la population active).
L'étude distingue 12 secteurs : les entreprises data, les agences, les papetiers, les fabricants d'enveloppes, les fabricants de machine à affranchir, les fabricants de machine, les imprimeries de labeur, les relieurs, les routeurs, les acteurs de l'éditique, ceux de la distribution (ISA) et la Poste


Pour plus d'information : info@obs-commedia.com 

jeudi 5 septembre 2013

Evolution des retards de paiement par notre Partenaire Altarès

La France fait mieux que la moyenne des entreprises européennes.
Enfin une relativement bonne nouvelle pour les entreprises hexagonales qui enregistrent une légère amélioration. Ainsi en France, le retard de paiement moyen s’établissait à 12 jours au 2ème trimestre 2013, contre 12,3 jours le trimestre précédent.
Cette tendance est appréciable car globalement la situation européenne se dégrade à nouveau. Ainsi, le retard de paiement moyen en Europe s’élevait au 2ème trimestre 2013 à 14,3 jours contre 13,8 jours au 1er trimestre.
Dans son analyse, Thierry Millon, le responsable des études d’Altarèssouligne qu’il s’agit du niveau le plus élevé depuis le printemps 2010.
La situation en Italie et au Portugal pèse sur la moyenne européenne, car ces deux pays enregistrent des records en matière de retard avec respectivement 20,3 jours pour l’Italie et 32,9 jours pour le Portugal.
La tendance dans les autres pays européens est contrastée :
- Dégradation : Irlande, Italie, Pays-Bas, Portugal
- Stabilité : Allemagne
- Amélioration : Belgique, France, Espagne, Royaume-Uni

Les entreprises françaises restent parmi les championnes des petits retards.

Avec seulement 31,7 % d’entreprises respectant les délais de paiement, la France reste parmi les mauvais élèves de l’Union Européenne. Une majorité relative des entreprises paie avec un petit retard de moins de 15 jours (36,8 %).


Ce non-respect des délais de paiement atteint des records dans les grandes entreprises qui ne sont plus que 9,6 % à les respecter ! Dans ces entreprises, la majorité des factures (55,7 %) est payée avec un petit retard de moins de 15 jours.
Dans son rapport 2012, l’Observatoire des délais de paiement préconisait d’inciter les entreprises à facturer les intérêts de retards, mais cette pratique est rare dans les PME. De même, l’entrée en application depuis le 1er janvier 2013 de l’indemnité forfaitaire pour frais de recouvrement pourrait avoir un effet dissuasif si les fournisseurs l’appliquaient.
Dans un contexte économique difficile les dirigeants de PME ne sont pas souvent en mesure de réclamer cette indemnité et ces intérêts. La peur de perdre le client est trop importante.
Et si l’Etat montrait l’exemple
La 7ème recommandation du rapport de l’Observatoire des délais de paiement est entrée en vigueur à partir du 16 mars 2013, avec l’instauration de mesures de lutte contre les retards de paiement dans les contrats de la commande publique. La loi prévoit désormais le versement automatique d’intérêts de retard et d’une indemnité forfaitaire de recouvrement (articles 39 et 40).
D’autre part, le projet de loi de Benoît Hamon en cours d’examen au Parlement prévoit de mettre en place dessanctions administratives contre les mauvais payeurs, comme le préconisait la 4ème recommandation de l’Observatoire.
Seules ces sanctions administratives pourront inciter les grandes entreprises à respecter les délais de paiement.
Attention cependant, cette mesure devra être appliquée avec discernement et prendre en considération la réalité économique de l’entreprise. Beaucoup de PME / TPE n’arrivent pas à respecter les délais de paiement en raison des retards dont elles sont elles-mêmes victimes !
De plus, lorsqu’une entreprise connaît des difficultés de trésorerie… une amende de 375 000 euros n’améliore pas sa situation !


vendredi 19 juillet 2013

L’analyse trimestrielle de notre partenaire altares des défaillances d’entreprises du deuxième trimestre 2013

§  Le chiffre : + 9,4 %

C’est l’augmentation du nombre de défaillances d’entreprises (15 000) prononcées ce 2ème trimestre 2013 ; Nous sommes proches du niveau élevé du 2ème trimestre 2009.

§  Les TPE et micro-entreprises décrochent : + 11 %

Les TPE et plus encore les micro-entreprises sont les plus affectées par la panne conjoncturelle. Plus de 10 000 micro-entreprises de moins de 3 salariés ont déposé le bilan ce trimestre, c’est 11 % de plus qu’au printemps de l’année dernière.

§  Les PME de plus de 50 salariés résistent.

Les PME de plus de 50 salariés voient au contraire leur situation s’améliorer. 131 ont défailli ce trimestre, soit 6 % de moins qu’il y a un an et 22 % de moins qu’au printemps 2009 au moment où la crise frappait encore lourdement les PME.

§  Le B2C et les sous-traitants en première ligne.

Fortement présentes dans l’ensemble de l’économie, les micro-entreprises tirent les tendances de défaillances par région (particulièrement en Midi-Pyrénées, Nord-Pas-de-Calais et Pays-de-la-Loire) et  par secteur, notamment dans les métiers à destination du consommateur :

ü  La restauration (+ 13 %)
ü  La maçonnerie second-œuvre en particulier les travaux de menuiserie (+ 13 %) ou la peinture (+ 12 %)
ü  Le détail d’habillement (+ 15 %)
ü  L’alimentation générale (+ 20 %)
ü  La vente et la réparation d’automobiles (+ 12 %)
ü  Les soins à la personne (+ 20 %).


§  Petit client, petite perte ?

Aux défaillances de PME emblématiques comme GAD (abattage de porcs – 1662 salariés) ou VIRGIN STORE (produits culturels – 960 salariés) en début d’année, ont succédé les procédures marquantes de CONTINENTALE NUTRITION (alimentation canine – 844 salariés), OVERLAP (infrastructures informatique – 300 salariés) et de HUIS CLOS (portes et fenêtres – 1500 salariés) occultant le sort de nombreuses TPE venues grossir les rangs des dépôts de bilan du trimestre. L’atonie de la consommation des ménages pèse sur ces petites structures qui ont vite fait de se retrouver en-dessous de la ligne de flottaison.
Or ces TPE sont très présentes dans les portefeuilles clients des PME. Très diffus, ce risque client est souvent mal identifié et mal traité. Petit client, petite perte pense-t-on ! Pourtant, dans l’hypothèse d’une PME qui ferait des marges de 5%, un impayé de 5 000 € nécessiterait de compenser ce client perdu par… 20 nouveaux clients (100 000€) ;  mission très compliquée dans une conjoncture où les réserves de croissance sont comptées.
Gare donc à l’effet domino ! Sur ces petits clients aussi il est nécessaire, et possible, de mettre en place un contrôle crédit.


Je vous laisse découvrir cette analyse trimestrielle sur le site altares.fr

mercredi 17 juillet 2013

Evolution des défaillances d’entreprises de la branche de la communication globale


Communiqué d'Altares, partenaire de l'Observatoire COM MEDIA, sur l'évolution des défaillances d'entreprises de la branche communication globale en France.


Ce tableau est un comparatif sur les 6 premiers mois chiffrés arrêtés au 1er juillet de chaque année.

lundi 29 avril 2013

Les innovations de la communication globale en vidéo : 3 minutes pour convaincre

Découvrez les innovations présentées (3 minutes pour convaincre) lors de la conférence de l'Observatoire COM MEDIA le 15 avril dernier.
Découvrez l'ensemble des projets sur la plateforme innovation de l'Observatoire COM MEDIA

SKANTAG, reconnaissance d'image et réalité augmentée
par Jean-Pierre LABORDE, Président de VIDEAK

Konica Minolta, Réduction de l'empreinte environnementale de votre parc d'impression
par Daniel Mathieu, responsable Marketing de Konica Minolta
4uCampus, le Service presse pour les étudiants & professeurs arrive en France
par Freddy Degroux, CEO de 4uCampus


Agora Link, innovation dans le monde de la dématérialisation
Par Didier Louvet, Président d'ADMINIUM et Loïc Lefebvre, directeur du développement, Groupe Diffusion plus

Le Mix Mailer, Un support papier performant par son originalité technique, personnalisé et proposant une totale transversalité
Par Thierry Fecomme, Président d'ASCENCEO 360


Le HUB TALENTS, 
Par Jean-Christophe Chabbert, Directeur Général de Dufresne Corrigan Scarlett 

Via HECTOR, Consommateurs et marque se parlent en direct
Par Olivier Bronner, Président de PLAN NET

Next Value, valorisation des PME et ETI
par Christophe Scalabre, Directeur pilotage, finance & organisation chez ALTARES

Provigis, Tiers-certificateur de document légaux obligatoires et réglementaires
Par André Martinie, président de Provigis

France Soir, La convergence de la presse en ligne et de l'e-commerce
par Denis Gaultier, directeur général délégué de France Soir

jeudi 25 avril 2013

"Comment pressurer ses fournisseurs en 37 leçons"

Le courriel est signé : "Cordialement, Charlotte." Mais le message n'a rien de cordial. En trois phrases, Charlotte, qui travaille dans un groupe du secteur de la santé, y presse l'un de ses fournisseurs de baisser ses prix. Raison invoquée : la mise en place, depuis le 1er janvier, du crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi (CICE), la mesure choc du plan de l'Etat pour redonner de l'oxygène aux entreprises. Ce crédit doit leur permettre de récupérer 4 % de la masse salariale pour les rémunérations allant jusqu'à 2,5 fois le smic.
En conséquence, "nous souhaitons une révision de 2 % à la baisse des tarifs de 2012", écrit Charlotte. En clair, elle veut que son fournisseur lui transfère immédiatement, sous forme d'une diminution des prix, l'essentiel de ce qu'il doit gagner grâce au CICE.

"C'est un véritable racket !", s'exclame Pierre Pelouzet, l'ancien directeur des achats de la SNCF nommé par l'Etat en novembre 2012 médiateur des relations interentreprises. Le courriel lui a récemment été transmis de façon anonyme, sans que les sociétés en cause puissent être identifiées – "vous voyez, l'omerta subsiste". D'autres dirigeants de PME lui ont montré des documents similaires, mais sans les lui laisser.

"ELLE TUE LE TISSU INDUSTRIEL"

Le message en cause n'est pas forcément illégal, sauf s'il se traduit par une modification unilatérale de contrat. Mais il est "tragique, juge M. Pelouzet. Quand une grande entreprise extorque ce genre de baisse de prix à une petite, elle croit être gagnante. Or en faisant mal aux autres, elle prend des risques pour elle-même, car elle tue le tissu industriel dont elle a besoin".

Cette affaire en témoigne : avec la crise qui n'en finit pas, les ventes en berne et les trésoreries de plus en plus exsangues, les relations entre les entreprises sont en train de se tendre nettement. En particulier dans des secteurs très secoués comme l'automobile. Tous les moyens semblent alors bons pour faire des économies sur le dos de ses fournisseurs. "Mais parfois, la crise a bon dos, ajoute M. Pelouzet. C'est devenu une excuse pour grappiller un peu de marge en utilisant des méthodes détestables, même dans des branches qui vont bien, comme la santé."

Le racket au CICE est la trente-septième "mauvaise pratique" identifiée par la médiation depuis sa création en 2010. Les plus fréquentes restent le non-respect des délais de paiement et la rupture brutale de contrat. Soudain, une entreprise qui veut éviter de mettre son personnel au chômage technique va, par exemple, rapatrier dans ses ateliers une production qu'elle confiait jusqu'alors à d'autres. Les sous-traitants ne pourront que pleurer sur leurs commandes restées lettre morte...

FRAGILES DOMINOS

"Depuis deux ou trois mois, la pression mise sur les acheteurs est remontée, constate Olivier Wajnsztok, directeur du cabinet AgileBuyer. Compte tenu de la conjoncture, les directions générales leur demandent de réduire encore les coûts. En même temps, il y a une peur croissante que des fournisseurs en difficulté disparaissent ou cessent de livrer." Car si tel est le cas, le donneur d'ordres risque à son tour d'être en danger. Fragiles dominos...

"Le rapport de force entre les entreprises n'a jamais été aussi dur qu'aujourd'hui", confirme Denis Le Bossé, président du cabinet ARC, spécialisé dans le recouvrement de créances. Un temps, la loi de modernisation de l'économie (LME) de 2008, puis la légère embellie conjoncturelle ont amélioré la situation. Sous la pression, les entreprises ont en particulier réduit les délais dans lesquels elles paient leurs fournisseurs. Mais depuis la mi-2012 et la nouvelle vague de la crise, les délais sont repartis à la hausse. Seules 31,5 % des entreprises françaises règlent actuellement leurs factures dans les temps, selon le dernier pointage effectué par les experts d'Altares. Le retard moyen tourne autour de douze jours.

"Ce matin encore, on m'a dit : "Voici votre traite, nous la paierons dans quatre-vingt-dix jours"", témoigne Frédéric Grivot, un des vice-présidents de la Confédération générale des petites et moyennes entreprises (CGPME). Il a eu beau répliquer que le délai normal était de soixante jours, invoquer la LME, la réponse a été sans appel : "Soyez content d'être payé. C'est ça ou rien !"
Souvent, les choses ne sont pas dites aussi crûment. Les délais sont censés être respectés, mais le client prétexte une adresse erronée, un mauvais numéro de commande... pour retarder le paiement effectif. "Toutes les astuces possibles et imaginables sont utilisées", note un patron de PME, sidéré.

CRAINTE D'UN RECOURS À LA MÉDIATION

L'enjeu est majeur. Si les délais légaux étaient respectés, quelque 13 milliards d'euros viendraient gonfler la trésorerie des PME et 9 milliards d'euros celle des entreprises de taille intermédiaire, estime-t-on. Seulement voilà : "Aujourd'hui, les entreprises sont tétanisées à l'idée de réclamer le paiement de leurs factures, relate M. Le Bossé. Elles ont trop peur de perdre leurs clients. Quant à facturer des intérêts de retard comme la loi le prévoit, elles n'y pensent même pas, surtout les PME ! Et les sanctions existantes ne sont pas mises en oeuvre."

Pas facile pour une petite ou une moyenne société de saisir la justice contre un groupe dont dépend une grosse partie de son chiffre d'affaires, quand ce n'est pas sa survie. Le recours à la médiation interentreprises suscite lui aussi des craintes, alors même qu'il débouche sur un accord dans 80 % des cas.

"J'y ai fait appel récemment pour un litige avec un fournisseur d'énergie qui voulait m'imposer de payer en quinze jours seulement, raconte Elfrieda Blasczak-Desboeufs, la dirigeante de deux PMI lorraines. Grâce à l'intervention du médiateur régional, un responsable commercial est venu me voir, la pression est retombée et j'ai obtenu de payer à trente jours. Pour une facture de 20 000 euros par mois, ce n'est pas négligeable."
Pour améliorer la donne sur le front des délais de paiement, Bercy a promis d'effectuer 2 000 contrôles en 2013. Pas sûr que cela suffise à inverser le rapport de force.


Par Denis Cosnard - 22/04/2013
Copyright ©LeMondeEconomie

Retrouvez cet article sur lemonde.fr

vendredi 16 novembre 2012

Dossier France Graphique : "Une économie de la communication globale"

Adoptant une stratégie toujours plus globale, les entreprises de communication n'en demeurent pas moins mois confrontées à des défis économiques, technologiques et stratégique aux perspectives incertaine que souligne "L'économie de la communication globale", réalisée par l'OHM et la société Altarès.

Découvrez le dossier France Graphique sur "Une économie de la communication globale"

-Mutations et Transformations
-Chiffres clés :  Des agences aux Plateformes
-Chiffres clés : Du prépresse à la Logistique
-Criminels retards de paiement
-Economie, Technologie et stratégie
-Transversalité et mobilité
-Des Stratégies solidaires

jeudi 11 octobre 2012

Le retard de paiement cause d'une défaillance sur quatre

Les chiffres clés présentés lors de la rencontre plénière de l'OHM du 8 octobre dernier, qui s'est tenue Salle Lamartine.

Les ETI/Grandes entreprises sont les moins respectueuses des délais de paiement : 

9 sur 10 payent en retard




La presse en parle - Rencontre OHM du 8 octobre 2012


Découvrez l'article


L’Observatoire du Hors Media (OHM) s’est réuni en rencontre plénière le 8 octobre en soirée à Paris dans le cadre prestigieux de la Salle Lamartine, rue de l'Université. Cette réunion présidée par Dominique Scalia, président de l’OHM, s’est déroulée en présence de très nombreux représentants de la profession. Elle a été l’occasion de présenter l’étude réalisée en partenariat avec la société Altares, acteur majeur du secteur de l’information sur les entreprises, sur l’économie de la communication globale.
Après avoir réalisé une première étude publiée en novembre 2011, l’OHM a souhaité mettre à jour les chiffres concernant 15 secteurs d’activité relatifs aux différents secteurs de la filière et aux donneurs d’ordres de celle-ci.

Des agences à la logistique

Ces chiffres portent ainsi sur les secteurs suivants : agences, régies, activités photo, production de films publicitaires, foires-congrès-salons, plateformes, prépresse, imprimerie labeur, imprimerie journaux, reliure, papier, routage / marketing direct, éditique, distribution / ISA, logistique marketing.

Présentés par Thierry Million, directeur des études chez Altares, ces chiffres montrent notamment que le chiffre d’affaires de la branche de la communication globale en 2010 a connu une croissance de 1% tandis que celui des agences de communication progressait de 3% et que celui du secteur de l’imprimerie connaissait une baisse de son CA de 5%.
De nombreux témoignages sont venus ponctuer cette soirée comme ceux de Philippe Legendre, directeur général de l’IREP (Institut de recherches et d’études publicitaires), Daniel Segala, directeur général d’Imprimerie de Champagne, Frédéric Jahn, directeur général adjoint du groupe Sego, Jean Valli, président de Valpaco, Marc Leroy, directeur général de SIB Imprimerie.

Déjà accompagné de la base line « Les acteurs de la communication globale », l’OHM devrait prochainement voir son « libellé » se transformer en Observatoire de la communication globale, en lieu et place d’Observatoire du Hors Media. Une façon de renvoyer plus directement à l’activité même et aux tendances du marché.




C'est dans la Salle Lamartine que s'est déroulée la rencontre plénière de l'OHM le 8 octobre au soir.

mercredi 11 juillet 2012

Le Gros de la crise est passé, sauf pour les PME


Notre partenaire Altarès explique : 
Les défaillances d'entreprises sont repassées au deuxième trimestre sous le seuil de 14 000, seuil franchi durant l'année noire 2009. D'après la société Altares (Partenaire de l'OHM), le gros de la crise pourrait être passé, même si la situation reste difficile pour les PME.

Obtenir l'article du Monde


mercredi 20 juin 2012

Communiqué de presse - Lancement de l'étude FICAM "L'économie du cinéma, de l'audiovisuel et du multimédia"


Lancement de l'étude FICAM, réalisée par l'OHM en partenariat avec ALTARES

L'ECONOMIE DU CINÉMA, DE L'AUDIOVISUEL ET DU MULTIMÉDIA
10 années de chiffres clés

Jamais aucune étude n'avait été réalisée pour apporter une vision économique et financière de l'ensemble de la filière du cinéma, de l'audiovisuel et du multimédia, pour comprendre, observer et comparer son évolution sur ces 10 dernières années.

La filière du cinéma, de l'audiovisuel et du multimédia représente plus de 2500 entreprises (80/20)

La FICAM et l'OHM se sont rapprochés en partenariat avec ALTARES et publient : 
"L'économie du cinéma, de l'audiovisuel et du multimédia"

L'étude se décompose en 17 catégories réparties en 6 marchés représentant un chiffre d'affaires consolidé de plus de 80Mds €.

Elle combine une observation macro-économique et une analyse financière consolidée sur chacun des secteurs analysés, qui permet de disposer d'une cartographie exhaustive : 
  • des facteurs comportementaux,
  • des facteurs financiers,
  • des tendances et perspectives.

mardi 19 juin 2012

Retour sur l'Assemblée Générale de la FICAM / Lancement de l'étude "L'économie du cinéma, de l'audiovisuel et du multimédia"

Thierry De Segonzac (Président de la FICAM) et Dominique Scalia (Président de l'OHM)
Dominique SCALIA, Président de l'OHM, a présenté lors de l'Assemblée Générale de la FICAM le jeudi 14 juin dernier, l'étude réalisée par l'OHM : "l'économie du cinéma, de l'audiovisuel et du multimédia"



mercredi 14 mars 2012

La Presse en parle : La communication tient le cap par temps de crise



L'Observatoire du Hors Media (OHM) et Altares publient une étude sur l'économie de la communication globale en France.

Objectif : analyser les enjeux des entreprises du secteur dans un climat de crise.

Découvrir l'article 

mardi 10 janvier 2012

Flash info (secteur prépresse) : Découvrez l'évolution du secteur sur la dernière décennie

Découvrez l'évolution du secteur Prépresse au cours de la dernière décennie vs. le PIB : 
Un secteur d’activité qui a connu de profondes mutations liées aux évolutions technologiques, voire à la quasi disparition de certains métiers  Ce secteur a sans nul doute éprouvé la concurrence des pays « low cost », même si ce secteur à su s’adapter à la compétitivité accrue et recherché en permanence des gains de productivité et de la valeur complémentaire orientés service clients et proximité.

mercredi 14 décembre 2011

Echange avec Samuel OUDIN, Rédacteur en chef des éditions Com&Médias (Publication des données Agences)

L’étude de l’économie de la communication globale réalisé en partenariat entre l’OHM et ALTARES, à permit de rentrer en relation avec Com & Médias grâce à Samuel OUDIN (rédacteur en chef des éditions Com&Médias).


Le rédacteur en chef de Com&Médias à mener une analyse similaire de plusieurs mois sur le sujet de la santé économique des agences de conseil en communication de l’Ouest, dans cette dynamique, l’OHM apportera sa lecture sur le marché national.
Probablement le début d’une étroite collaboration pour développer une extension de cette étude à l’ensemble des 15 secteurs de la branche de la communication globale sur la région Bretagne-Pays de Loire.
A suivre…

NB : Com&Médias Ouest et SUD, 10 000 lecteurs B to B (les pros de la com’, du marketing et des médias)

L’ÉCONOMIE DE LA COMMUNICATION GLOBALE : 10 ANNÉES DE CHIFFRES CLÉS, BILAN ET PERSPECTIVES

Les métiers des acteurs de la Communication Globale ont vécu les 10 dernières années de manière différenciée : consolidation des acteurs sur plusieurs marchés, perte de compétitivité et baisse de la demande pour certains et enfin, innovation et création de valeur pour d’autres.
ALTARES, acteur majeur du secteur de l’information sur les entreprises, né du rapprochement de la Base   d’informations Légales et de Dun & Bradstreet France, en partenariat avec l’OHM, association regroupant les acteurs de la Communication Globale (*) ont  réalisé la première étude économique et financière de la branche « Communication Globale » portant sur une décennie : 2001/2010.
15 secteurs d’activité sont analysés au travers des comptes de 21 103 entreprises publiantes, représentant un chiffre d’affaires consolidé de plus de 34 Mds €.

  • Agences  
  • Routeur Marketing Direct
  • Éditique
  • Foire congrès
  • Logistique
  • distribution,
  • Plateforme de production
  • Régies
  • Production vidéo
  • Photographe
  • Prépresse
  • Imprimerie de labeur
  • Imprimerie de journaux
  • Reliure et brochure
  • Papier et Carton
Le 3 novembre dernier, à la Maison Internationale, l’OHM et ALTARES ont présenté les résultats de cette étude. Une table ronde réunissant des dirigeants de TPE, de PME et de grands groupes ont interagi sur ces données et ainsi contribué à la construction d’une lecture claire des perspectives sur ces métiers.
Nous avons le plaisir de joindre à cette publication une présentation détaillée de l'étude qui comprend un aperçu concret des données qu'elle concentre.
  • Présentation de l'étude par Dominique SCALIA, Président de l'OHM - événement OHM du 3 novembre 2011, Maison Internationale : http://vimeo.com/32629663
  • Obtenir plus d'informations : ohm@observatoirehorsmedia.com
  • Retrouvez toute l'actualité de l'OHM : www.observatoirehorsmedia.com